fin du luxe
Aujourd’hui, le luxe est automatisé, externalisé, reproduit à l’infini. Ce qui prenait du temps repose désormais sur des systèmes. Ce qui demandait des mains est piloté par des process. Maison Brutal est née de ce constat. Pas pour le dénoncer. Pas pour s’y opposer. Mais pour continuer ailleurs. Faire des vêtements à la main, en France, en quantités limitées. Parce que c’est ainsi que le luxe est né. Rien de plus. Rien d’autre.
retour à l'origine
Maison Brutal ne suit ni les tendances, ni les saisons, ni les récits collectifs. Non par esprit de contradiction, mais par refus de penser à travers des cadres déjà mâchés. La conformité est devenue confortable. Nous avons choisi de ne pas l’être. Ce n’est pas une posture. C’est un état. La liberté de penser, de décider et de construire sans appartenir à un camp, sans morale imposée, sans attente à satisfaire. La brutalité, ici, n’est pas une violence. C’est l’absence de concession.
FINALEMENT
Il n’y a pas de collection à poursuivre, ni de rythme à tenir. Les pièces existent tant qu’elles ont du sens. Elles ne sont pas faites pour séduire, expliquer ou convaincre. Certaines durent. D’autres disparaissent. Le temps fait le tri. Ce qui reste n’a pas besoin d’être validé. Cela existe parce que cela doit exister.
